On a de quoi célébrer !

D'ici la fin de cette année, 158 bus hybrides biodiesel-électriques sillonneront nos rues.

Avec l’arrivée de ces nouveaux bus au printemps 2016, c’est l’objectif d’un parc largement constitué de bus hybrides qui a bien débuté, pavant la voie à l’électrification du réseau.
 

Comment
ça fonctionne?


Ces autobus, fabriqués au Québec par la compagnie Nova Bus, sont munis du système hybride à propulsion entièrement électrique. Le moteur diesel active une génératrice qui à son tour produit l’énergie requise pour alimenter le moteur électrique de propulsion et pour recharger la batterie haute-tension. Cette dernière récupère également l’énergie de freinage pour la réutiliser lors d’appels de puissance  (départs et accélérations).

Ainsi, l'énergie de freinage habituellement dissipée sous forme de chaleur est récupérée par un générateur et stockée dans les batteries sur le toit du véhicule. C'est aussi pourquoi les avantages du bus hybride sont maximisés sur les circuits avec des arrêts fréquents… telles les lignes du centre-ville. 

Les premières
mises en service
 

Les clients de la ligne 11- Parc-du-Mont-Royal/ Ridgewood étaient aux premières loges pour monter à bord des bus hybrides nouvelle génération à arriver en ville, puisque c’est sur cette ligne qu’a débuté leur mise en service au printemps 2016.
Une belle façon de promouvoir la fréquentation
du célèbre parc, qui fêtait alors son 140e anniversaire!
 

Les avantages
du bus hybride


 

Jusqu'à 30% d'économie de carburant et de réduction de CO2


Plus
silencieux

Plus confortable grâce à
une conduite plus douce
 

Éclairage
à DEL

Selon les configurations de bus :

Air climatisé,
programmé à 23°C


Ports USB

Meilleure visibilité vers l’extérieur avec les bus à fenêtres affleurantes


Deuxième zone réservée pour clients en fauteuil roulant

 

Révision complète de la signalétique intérieure et extérieure, en harmonie avec la nouvelle signalétique du métro.

L’évolution
du parc de bus


En 2016, nous avons acheté 51 bus hybrides.À la fin de l'année 2017, nous en aurons reçu 107 de plus, puis 100 s’ajouteront en 2018, ce qui représentera à ce moment-là environ 12% du parc total.

Ainsi, selon les projections qui tiennent compte entre autres de la durée de vie d’un bus, de l’amortissement et du rajeunissement du parc, nous devrions avoir un parc exempt de bus au diesel, d’ici 2029.



 

À noter: La STM possédait déjà huit bus hybrides acquis en 2008, dans le cadre du projet pilote visant à tester la performance de ce type de bus. Les conclusions de ces tests ainsi que les essais en 2013 d'un bus hybride pré-série, ont permis de confirmer et d’en projeter l’acquisition au cours des prochaines années. 

Toujours plus vert grâce
au bus hybride


Une étude récente sur les GES évités par le transport collectif démontre que chaque tonne de CO2 émise par la STM permet d’en éviter 20 à Montréal. L’acquisition de bus hybrides contribuera encore davantage à limiter les émissions de GES de la STM.

L’objectif ultime
de zéro émission de GES




Le projet de démonstration d’électrification Cité Mobilité débutera en 2017 et contribuera à nous rapprocher de notre objectif de n’acquérir que des bus 100% électriques.


 

Un beau défi pour le
Centre de transport Mont-Royal


Le premier bus hybride a fait discrètement son entrée au Centre de transport Mont-Royal le 30 mars 2016, tout droit sorti de l’usine Nova Bus à St-Eustache.

C’est un bond en avant de plusieurs décennies pour ce centre de transport, qui vient de fêter ses 90 ans! L’arrivée du petit nouveau, avec son boitier sur le toit, a ainsi nécessité aménagements spécifiques, dont un rehaussement de la tuyauterie de service et des lumières, de même que l’installation de deux filins d'assurance, ou lignes de vie. Ces dernières permettront la circulation et l’entretien sécuritaires des équipements au niveau du toit.
  

Où les
apercevoir?





Repérez ces nouveaux bus, facilement reconnaissables avec leur identification «Véhicule hybride» et leur boitier sur le toit. Vous les verrez surtout au centre-ville, afin d’utiliser leurs atouts éco-énergétiques à leur plein potentiel.

 

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