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Le nom de la station Cartier fait référence au boulevard Cartier, une
artère principale de Laval nommée en l’honneur de sir George-Étienne Cartier
(Saint-Antoine, Bas-Canada, 6 septembre 1814 – Londres, Angleterre, 20 mai
1873), avocat et homme politique. Admis au Barreau du Bas-Canada le 9
novembre 1835, il pratique la profession d’avocat à Montréal jusqu’aux
rébellions de 1837 et 1838, auxquelles il prend part du côté des rebelles.
Exilé aux États-Unis puis de retour au pays en 1838, il revient à la
pratique du droit. En 1848, il est élu député dans le comté de Verchères.
Parallèlement, il est impliqué dans le développement du projet ferroviaire
de la compagnie Grand Tronc qu’il représente à titre d’avocat. Devenu chef
de son parti dans le Bas-Canada, il forme une coalition avec les
conservateurs du Haut-Canada et devient, à la suite de son élection dans le
comté de Montréal Est, co-premier ministre du Canada-Uni avec John A.
MacDonaId. En poste de 1857 à 1858 et de 1858 à 1862, le gouvernement
Cartier-MacDonald jette les bases du mouvement menant à l’établissement de
la Confédération canadienne le 1er juillet 1867. Cartier participe notamment
à la conférence tenue à Londres en Angleterre en vue de l’adoption de la
Confédération, où il se porte à la défense des intérêts des Canadiens
français. Député fédéral dans le comté de Montréal Est de 1867 à 1872 puis à
Provencher (Manitoba) de 1872 à sa mort en 1873, il occupe la fonction de
ministre de la Milice et de la Défense. De 1867 à 1873, George-Étienne
Cartier contribue à l’implantation de mesures visant l’expansion du Canada
vers l’ouest.
Source : Service du Greffe –
Division de la gestion documentaire, Ville de Laval, mars 2007
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