Le 13 janvier dernier, quand un imposant morceau de béton s'est détaché d'un viaduc du boulevard Henri-Bourassa pour tomber sur une voiture qui roulait sur l'autoroute 40, le monde des transports en commun a tremblé. La possibilité qu'une partie des fonds destinés à l'entretien des routes soit plutôt attribuée aux transports collectifs, en difficulté financière, est soudainement devenue, ce jour-là, moins probable.
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Le 13 janvier dernier, quand un imposant morceau de béton s'est détaché d'un viaduc du boulevard Henri-Bourassa pour tomber sur une voiture qui roulait sur l'autoroute 40, le monde des transports en commun a tremblé. La possibilité qu'une partie des fonds destinés à l'entretien des routes soit plutôt attribuée aux transports collectifs, en difficulté financière, est soudainement devenue, ce jour-là, moins probable.
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Londres, Paris, New York. Il suffit de regarder les cartes des métros de ces grandes villes pour faire baver d’envie n’importe quel piéton montréalais : des systèmes ramifiés, des lignes qui couvrent l’ensemble du territoire et des possibilités de correspondances qui donnent le tournis. En comparaison, les quatre lignes montréalaises ont l’air bien modestes. Pourquoi? Une des personnes les plus qualifiées pour répondre à cette question s’appelle Dale Gilbert. Il a à peine 30 ans et arrive au terme de son postdoctorat sur notre petit métro souvent mal aimé.
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Londres, Paris, New York. Il suffit de regarder les cartes des métros de ces grandes villes pour faire baver d’envie n’importe quel piéton montréalais : des systèmes ramifiés, des lignes qui couvrent l’ensemble du territoire et des possibilités de correspondances qui donnent le tournis. En comparaison, les quatre lignes montréalaises ont l’air bien modestes. Pourquoi? Une des personnes les plus qualifiées pour répondre à cette question s’appelle Dale Gilbert. Il a à peine 30 ans et arrive au terme de son postdoctorat sur notre petit métro souvent mal aimé.
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Michel Labrecque a toujours fait des listes. Il y a près de cinq ans, en prenant la présidence de la Société de transport de Montréal (STM), sa liste des «choses à faire» comprenait 28 points. Au moment de quitter un emploi et une équipe qu'il a adorés, il assure avoir coché tous les articles de cette liste. Y compris un point «qui n'est pas réglé».
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Michel Labrecque a toujours fait des listes. Il y a près de cinq ans, en prenant la présidence de la Société de transport de Montréal (STM), sa liste des «choses à faire» comprenait 28 points. Au moment de quitter un emploi et une équipe qu'il a adorés, il assure avoir coché tous les articles de cette liste. Y compris un point «qui n'est pas réglé».
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In the Quebec government’s push to become an electric transportation hub, Volvo Group affiliate Nova Bus Corp. is starting small, but has big ambitions.
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In the Quebec government’s push to become an electric transportation hub, Volvo Group affiliate Nova Bus Corp. is starting small, but has big ambitions.
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Plus d’une centaine d’œuvres d’art se trouvent un peu partout dans le réseau du métro de Montréal, et comme tout ce qui constitue les tunnels où passent des milliers de citadins chaque jour, la restauration est souvent de mise. Depuis 2007, la STM a investi plus de 750 000 $ dans la réalisation de son programme d’entretien et de restauration des œuvres d’art du métro de Montréal, ce qui a permis de mettre en valeur près d’une trentaine d’œuvres.
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Plus d’une centaine d’œuvres d’art se trouvent un peu partout dans le réseau du métro de Montréal, et comme tout ce qui constitue les tunnels où passent des milliers de citadins chaque jour, la restauration est souvent de mise. Depuis 2007, la STM a investi plus de 750 000 $ dans la réalisation de son programme d’entretien et de restauration des œuvres d’art du métro de Montréal, ce qui a permis de mettre en valeur près d’une trentaine d’œuvres.
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