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Le graffiti est un fléau qui entraîne d'importants dégâts aux stations de métro et occasionne des dépenses importantes chaque année. La STM a réalisé une étude en mars 1999 afin de comprendre l'ampleur du problème des graffitis. L'exercice a permis entre autres d'identifier les stations les plus touchées, les endroits privilégiés par les graffiteurs, les périodes de la journée ou de la semaine qui attire le plus ces vandales.
Dans les stations seulement, la superficie couverte par les graffitis totalisait 8 827 m² au moment de l'étude, soit l'équivalent de deux terrains de football! Et ce, sans compter les tunnels, les voitures, les autobus, etc. Pour ce qui est de la technique utilisée, les marqueurs et la peinture en aérosol sont arrivés bons premiers (6 976 m²) mais les « scratchitis 1 » (1 848 m²) semblaient gagner en popularité.
Toute personne prise sur le fait de vandaliser un bien de transport est maintenant poursuivie en justice, en plus d'avoir à payer une amende pour contrevenir au règlement R-036. Le vandale, ou ses parents s'il est mineur, doit aussi défrayer les coûts d'enlèvement de ses graffitis. Notes 1- Scratchiti : marque laissée en égratignant une surface.
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