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Autobus à plancher surbaissé
La STCUM fait le point
Montréal, le 22 avril 1998 - Le directeur général de la STCUM, M. Jacques Fortin, a fait un point de presse cet après-midi, en marge de la manifestation organisée par les salariés de Volvo NovaBUS. Il a rappelé que les membres du Conseil d'administration ont reporté l'achat d'une centaine d'autobus à plancher surbaissé, ayant jugé qu'il serait préférable de bien évaluer le modèle modifié en fonction des commentaires de la clientèle avant de décider d'en acheter d'autres.
En effet, à l'automne dernier, la STCUM a testé différents aménagements auprès de la clientèle. Le modèle 31 places assises, avec une plate-forme à l'arrière (plutôt qu'une pente), s'est alors démarqué. Par contre, comme elle compte une dizaine seulement de ces véhicules (sur une flotte de 273 autobus à plancher bas), les membres du Conseil d'administration ont demandé de procéder à des évaluations plus poussées afin de s'assurer que ce modèle réponde vraiment aux attentes de la clientèle. Pour ce faire, la direction a demandé à NovaBUS d'aménager ainsi les 87 véhicules déjà commandés et de les livrer le plus tôt possible. Les premiers autobus devraient être mis en service au début de mai.
Le directeur général a indiqué, par ailleurs, que la STCUM travaille très étroitement avec NovaBUS afin de relancer l'autobus à plancher surbaissé. De part et d'autre, tous les efforts sont consentis afin d'améliorer le véhicule (tant au plan de l'aménagement intérieur qu'au plan technique) et d'accroître la satisfaction du public voyageur, sa priorité. "Les résultats des sondages sont clairs : chaque fois qu'une modification a été faite au véhicule, la satisfaction de la clientèle a grandi. Je suis donc confiant qu'avec toutes les améliorations qui lui ont été apportées, le modèle 31 places assises recevra un accueil favorable de la clientèle."
M. Fortin a tenu à rappeler finalement que la STCUM a contribué très étroitement à la relance de l'usine de Saint-Eustache, donc à la création de centaines d'emplois. "Comme elle y a investi jusqu'à maintenant plus de 125 M $, n'est-il pas normal qu'elle s'assure que son investissement réponde vraiment aux besoins de sa clientèle qui, par le biais des tarifs ou des taxes qu'elle paie, contribue aussi au transport en commun", a-t-il conclu.
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