
 |
Liste des communiqués
La STM s’associe à des entreprises privées
pour développer son potentiel commercial
Montréal, le
16 septembre 2004 – Le président du
conseil d’administration, M. Claude Dauphin, a annoncé aujourd’hui que la
STM a créé Transgesco, une filiale dont elle est l’actionnaire à 100 % et
grâce à laquelle elle peut former des associations avec des entreprises
privées pour assurer le développement stratégique de son potentiel
commercial. De plus, «ces ententes doivent bénéficier aux clients en ce sens
qu’elles doivent favoriser l’amélioration de la qualité des services offerts
et générer des revenus qui seront réinvestis dans l’amélioration des
services», a précisé M. Dauphin.
Selon les études qui ont été réalisées, cinq secteurs d’activités recèlent
un potentiel commercial intéressant et méritent d’être développés, soit :
les commerces dans le métro, l’information à la clientèle, la carte à puce,
les télécommunications sans-fil et la vente d’expertise.
Jusqu’à maintenant, Transgesco a conclu deux ententes avec des partenaires
qui vont investir entre 7 M$ et 10 M$ dans le réseau de la STM pour réaliser
leurs projets.
Transgesco s’est donc associée à MM. Pierre Béland, Pierre Arcand et André
Décarie pour créer la société en commandite Montréal Super TV, qui agit sous
la marque de commerce de Métrovision. Métrovision lancera un nouveau concept
d’information à la clientèle dans le métro le 27 septembre prochain.
Transgesco s’est également associée à Gestion Beaurival, présidée par M.
Jean Rizzuto, pour créer la société en commandite Métrocom dont le mandat
est d’assurer la gestion, la location et le développement des aires
commerciales du métro de Montréal. « Métrocom doit donc assurer le
développement rentable de ces espaces en les modernisant, en les rendant
plus attrayants et en faisant en sorte qu’ils répondent mieux aux attentes
de la clientèle », a ajouté M. Dauphin.
Pour ce qui est de la carte à puce – qui sera introduite dans les réseaux de
transport de la grande région de Montréal et de Québec en 2006 - et de la
téléphonie sans-fil, des discussions et des études sont en cours pour
évaluer leur plein potentiel. Quant à la
vente d’expertise, la STM se dotera aussi d’une entité dédiée à ce champ
d’activités qui lui permettra de vendre ses services-conseils à des
consultants qui ont besoin de ses compétences pour la réalisation de
certains contrats. « La STM possède des compétences techniques recherchées
sur l’exploitation du métro et une expertise en planification des transports
qui est de plus en plus en demande à l’étranger. En les mettant à profit,
elle pourrait de plus créer des synergies et favoriser les échanges de
connaissances », a expliqué M. Dauphin.
Rappelons que la STCUM est devenue la STM en janvier 2002 dans le cadre de
la fusion des municipalités. Dans la foulée de ce changement, le
gouvernement du Québec a procédé à la modification de la loi constitutive
des sociétés de transport et a créé une ouverture législative leur
permettant de former des filiales.
« En 2003, la STM s’est dotée d’un plan d’affaires 2004-2008 dont le titre
Investir dans notre avenir évoque très bien les intentions de la STM.
Ce plan est articulé autour de six objectifs dont l’amélioration de la
satisfaction de la clientèle et l’augmentation des revenus autonomes. La
création des filiales représente donc un moyen concret qui nous permettra
d’améliorer la qualité des services, de développer de nouveaux marchés et
d’augmenter de 50 % les revenus commerciaux, ce qui bénéficiera directement
à la clientèle », a conclu M. Dauphin.
Avec ses 7 300 employés et son budget de 811,3 M$, la STM figure au 18e
rang des plus importantes entreprises au Québec. Ses principales sources de
revenus proviennent des voyageurs (45,8 %), de la Ville de Montréal (32,4 %)
et du gouvernement du Québec (9,8 %). Les revenus autonomes (autres que
tarifaires) totalisent 2 %, soit quelque 16 M$. En 2003, elle a assuré 364,6
millions de déplacements dans son réseau, dont plus de 218 millions dans le
métro. 30
|