Un cœur qui voyage

Montréalais, faites partie de la vague, et montrez votre soutien en joignant le mouvement un cœur qui voyage. Ensemble, saluons tous ceux qui, comme nos employés à la STM, continuent de prendre soin de Montréal en cette période particulière.

Joignez le mouvement!

Appuyez-les en imprimant, découpant et portant votre cœur pour leur démontrer qu'ils contribuent à faire la différence.

Téléchargez le gabarit

Vous pouvez aussi afficher votre solidarité sur Facebook en ajoutant le coeur STM à votre photo de profil.

 

Portez le cœur pour…

En répondant présents tous les jours, ils font toute la différence pour plusieurs milliers de personnes qui comptent sur eux pour se déplacer. Nous vous présentons ici les portraits d’employés de première ligne à la STM.

Être là pour assurer des déplacements essentiels

 « Pour moi, c’est l’être humain avant tout. Je travaille au Transport adapté parce que j’aime le monde ». C’est ainsi qu’Annie Daudelin, chauffeuse de minibus à notre service de transport adapté, explique son choix de carrière.

La proximité est grande entre un client et un chauffeur du transport adapté, comme, par exemple, lorsque le chauffeur met et retire les attaches qui immobilisent le fauteuil roulant d’un client. « C’est certain qu’au début, je me suis questionnée sur ma capacité à traverser une crise comme celle-là, explique Annie, mais je me suis rapidement aperçu qu’il fallait que j’aide. »

Les chauffeurs du Transport adapté offrent en effet un service de transport sécuritaire pour des déplacements essentiels, voire vitaux pour certains clients. Chaque fois, ils appliquent les recommandations nécessaires pour éviter toute contamination tant pour eux que pour leurs clients.

Au Transport adapté, les déplacements se font en minibus, et via les services d’intermédiaires de taxi, dans des voitures adaptées ou des berlines. Puisque leur habitacle est plus grand, les minibus comme ceux qu’Annie conduit transportent habituellement plusieurs clients à la fois. Mais avec la crise sanitaire, des ajustements ont dû être apportés, comme de limiter les voyages à un client par véhicule, pour éviter les risques de contagion. Annie voit cette nouvelle réalité avec philosophie : « Ça me permet de concentrer toute mon attention sur chaque client, à chaque voyage », explique celle pour qui le contact humain est au cœur de son travail.

Le chauffeur installe les attaches qui immobilisent un fauteuil roulant

Dans un minibus du transport adapté, le chauffeur doit installer et retirer les attaches qui immobilisent un fauteuil roulant pendant le transport.

Toujours présente, en tout temps

« Au début, c’était irréel. J’avais l’impression d’être dans une autre dimension. ». Carmen Durocher, agente de station à Berri-UQAM, était aux premières loges en mars dernier alors que des milliers de Montréalais faisaient l’aller simple pour rentrer chez eux. Le métro, lui, continue de rouler pour les travailleurs des services essentiels.

« Il n’y a pas beaucoup de clients ces temps-ci, mais il y en a encore qui ont des questions sur leur trajet. C’est important de continuer d’être là pour eux. Quand je vais travailler, je me sens utile! » lance Carmen, la fierté dans la voix.

Berri-UQAM est la station de métro la plus achalandée du réseau et on y trouve l’un des 16 espaces clients temporairement fermés. « En ce moment, je ne peux pas offrir tous les services d’après-vente, mais en temps normal c’est un plus dans mon travail. J’aime être avec le public et j’aime être occupée! Ce n’est pas pour rien que je choisis cette station-là! »

Même si une vitre la sépare des clients, celle qui partage sa vie avec un chauffeur de bus prend toujours le temps de jaser avec ceux qui viennent la voir. « Je m’intéresse aux gens et je pense qu’ils le sentent. Pour certains, c’est le seul contact humain qu’ils ont dans leur semaine. » Merci d’être là, Carmen.

Carmen Durocher, agente de station à Berri-UQAM

Assurer le service bus quelles que soient les circonstances

« Depuis la mi-mars, c’est du jamais vu, on doit s’adapter à de nouvelles réalités presque chaque jour ». C’est ainsi que Pierre Boily, chef d’opérations au réseau des bus, résume son quotidien. Pourtant, en 24 ans à la STM dont 12 comme chef d’opérations, les changements Pierre connaît ça et il aime ça, cela fait partie de son travail.

Sa journée compte 10 heures de travail dont six sur la route. « J’ai l’habitude de réagir rapidement lorsque des entraves entraînent des déroutages de lignes de bus. Il faut éviter que les bus prennent du retard sur l’horaire et informer les chauffeurs. » Ces temps-ci, de nouveaux ajustements surviennent dus à de nouvelles mesures comme la mise en place de corridors sanitaires sur des artères où circulent des bus. Pierre fait également l’analyse de lignes plus achalandées afin de déployer des bus en renfort pour assurer la distanciation physique des passagers.

« On doit s’adapter aux circonstances, car nous devons être là pour nos clients. L’autre jour, une dame s’est approchée de mon véhicule de service et m’a dit « Félicitations pour les services que vous donnez. » Ça m’a fait grand plaisir et, bien sûr, ses mots s’adressent à tous mes collègues qui sont au rendez-vous. »

Pierre Boily, chef d’opération à notre réseau des bus, devant le centre de transport Mont-Royal, sur la rue du même nom.

En mode protection avec une vigilance accrue

En ces temps de crise, le travail des préposés à l’entretien est primordial et peut avoir une grande incidence sur la santé de la clientèle et celle de leurs collègues chauffeurs. « On doit effectuer notre travail avec une rigueur et une minutie décuplées. On a évidemment dû modifier nos routines de travail, tout en gardant une attitude d’ouverture face aux nouvelles règles de sécurité qui évoluent constamment » ajoute Emmanuel Damianos, conscient de l’importance de son travail.

Les centres de transport ont bien changé au cours des derniers mois : du marquage au sol incite les employés à utiliser des trajets de circulation définis, les tâches sont faites de façon plus individuelle, les temps de pause ont été revus pour éviter les rassemblements dans les salles de repos et de nouveaux collègues sont venus prêter main forte pour la désinfection. « L’esprit d’équipe et la camaraderie sont nécessairement affectés par la mise en place de ces mesures de distanciation. En ce moment, on a un peu l’étrange sentiment d’être seul, tout en étant entouré de nos collègues ».

Malgré la situation hors du commun, il assure que tout le monde au centre de transport, plutôt que de tomber en mode panique, s’est mis en mode protection, faisant preuve d’une vigilance accrue et d’une belle attitude face au changement. Ainsi, tous les jours, ils permettent à la clientèle de la STM de minimiser ses risques de contamination lors de ses déplacements.

Emmanuel Damianos, préposés à l’entretien au centre de transport Mont-Royal

En portant le coeur...

Vous afficherez bien sûr votre solidarité, mais également votre engagement à respecter quelques règles d'hygiène afin d'assurer la sécurité de tous :

  • Toussez et éternuez dans le pli de votre coude ou dans le haut de votre bras.
  • Lavez-vous les mains régulièrement avec de l'eau et du savon pendant au moins 20 secondes ou utilisez une solution désinfectante à base d'alcool pour les mains. L'installation de distributeurs de désinfectant se poursuit d'ailleurs dans 126 édicules et les 50 accès riverains du metro.
  • Lorsque possible, respectez la distanciation physique en vous dispersant, par exemple, sur les quais et dans les voitures de métro.
  • Rappelons finalement que le port du couvre-visage est obligatoire, à bord des bus, des voitures et des stations de métro.

Ensemble, prenons soin de nous!

Haut de page