Témoignages

Professionnels

Améliorer la performance, livrer le service, conseiller la gestion, c’est leur quotidien. Faites connaissance avec nos professionnels de différents secteurs.

Portrait d'Alexandra Blais, chevronnée en ingénierie

Travailler à la STM, c’est participer à l’éclosion de projets innovants qui façonneront le transport collectif de demain. D’abord une organisation de services, la STM est également le lieu de production d’équipements qui nécessite des spécialistes en génie, dont des ingénieurs industriels qui assurent l’amélioration des procédés, la fabrication de pièces et outils et la mise en place de nouveaux aménagements.

Par exemple, pour l’intégration des trains AZUR, des experts ont travaillé pendant plusieurs années à organiser l’information, créer de nouveaux processus et produire des aménagements de maintenance et de réparation adaptés, notamment une nouvelle ligne de pont et d’entretien. Ça, pour un ingénieur industriel, c’est le bonheur! De la conception et de la production à l’état pur!

 « La STM, c’est un terrain de jeu incroyablement vaste, un lieu incomparable par les projets majeurs qu’elle met en place. Il y a eu l’intégration d’AZUR et il y aura des prolongements de ligne de métro ou la construction de garages. Il y a des projets à la STM pour de nombreuses années, car le transport collectif, c’est l’avenir de la mobilité urbaine, » déclare Alexandra Blais, ingénieure industrielle.

Le portrait d'Angéline et Jean-François, chevronnés en TI

À la STM, les technologies de l’information sont au cœur de tous les grands projets et le talent de nos spécialistes est mis à contribution dans un environnement où le développement de l’expertise de chacun et l’acquisition de nouvelles connaissances sont monnaie courante.

Les plus récentes technologies sont utilisées pour répondre aux demandes provenant des multiples secteurs internes ou pour offrir le service à nos clients. « La STM est l’une des organisations ayant le plus de diversité informatique au Québec. Que ce soit pour trouver les meilleures solutions pour les commandes centralisées des réseaux métro et autobus, le système SAP ou nos solutions Web, tous les projets sont uniques et stimulants », mentionne Jean-François Legault, Analyste principal — Solutions/Modules SAP.

Le travail d’équipe est valorisé et favorisé, comme l’explique Angéline Duhoux, Analyste principale — Développement d’applications : « tous les membres de l’équipe sont appelés à coopérer et à partager leur expertise. C’est vraiment l’application du principe que seul, on peut avancer, mais qu’ensemble, on peut aller plus loin. »

Le transport collectif est en croissance et nous avons besoin de candidats curieux et ouverts aux innovations qui pourront évoluer dans un vaste terrain de jeux tout en bénéficiant d’horaires flexibles et de conditions qui favorisent la conciliation travail-vie personnelle.

Consulter la page accessibilité pour plus d'informations sur les médias externes.

accéder à la vidéo Mireille, ingénieure industrielle, Autobus sur YouTube

Consulter la page accessibilité pour plus d'informations sur les médias externes.

accéder à la vidéo Marie-Ève, Odia et Sébastien, professionnels sur YouTube

Consulter la page accessibilité pour plus d'informations sur les médias externes.

accéder à la vidéo René Coutu, directeur études TI sur YouTube

Au-delà des perceptions

Une carrière en génie à la STM, c’est possible. C’est même souhaitable si l’on se fie au portrait que nous dressent deux ingénieures industrielles. L’une, Geneviève d’Auteuil, cumule 15 années d’expérience au sein de l’entreprise. L’autre, Carine Quirion, a découvert la STM il y a deux ans. Elles nous parlent des défis qui habitent leur quotidien et de ce qu’elles entrevoient pour l’avenir.

Au départ, aucune de nos deux ingénieures n’avait songé à postuler à la STM. « L’entreprise où je travaillais allait moins bien », se remémore Geneviève d’Auteuil. « Une amie m’a parlé de la STM et j’ai soumis ma candidature ». Quant à Carine, elle travaillait dans le milieu de la consultation. « J’avais besoin de stabilité, dit-elle, mais j’avais une opinion négative de l’entreprise. J’imaginais une grosse boîte statique. » Pourtant, les deux s’accordent aujourd’hui pour dire que les projets ne manquent pas et que l’univers du métro est plutôt fascinant.  « Bien des gens ne voient pas tout le travail d’ingénierie nécessaire pour opérer le métro et plusieurs croient qu’il n’y a même pas de service d’ingénierie à la STM » explique Mme d’Auteuil.

En fait, le métro c’est un monde à part. « Il n’y a qu’un seul métro au Québec et l’organisation du travail pour le faire fonctionner est unique ». Aussi, pour transporter plus de 600 000 clients quotidiennement à bon port, ça prend du talent. En ingénierie bien sûr, mais aussi dans une foule d’autres domaines. « On travaille en équipe multidisciplinaire, précise Mme d’Auteuil, car les projets que nous concrétisons ont énormément d’impacts. Nous n’avons donc pas le droit à l’erreur. » Lorsque l’on débute, cette façon de faire peut être déstabilisante, car il faut savoir aller au-delà de la solution strictement technique pour intégrer les notions d’accessibilité, de service à la clientèle, de communication, etc. « Avec la pratique, on apprend à développer une meilleure vue d’ensemble et à intégrer les préoccupations de divers secteurs de l’entreprise » ajoute Mme Quirion.

Quant aux projets, ils ne manquent pas. L’entreprise est présentement dans une phase de renouvellement de ses actifs. « Il y a beaucoup d’effervescence et certains projets que nous entreprendrons seront marquants et auront une durée de vie qui s’étendra sur plusieurs années» explique Mme d’Auteuil. Nos deux ingénieures industrielles ne sont donc pas inquiètes de manquer de travail et invitent les ingénieurs de toutes spécialités à découvrir ce que peut leur offrir cette entreprise. « Pour ma part, indique Carine Quirion, j’ai l’intention de poursuivre ma carrière à la STM. L’entreprise m’offre de nombreuses possibilités de cheminement et j’ai bien l’intention d’en profiter ».

Métiers, techniciens et soutien administratif

Contribuer au bon fonctionnement des déplacements de plus de 600 000 personnes quotidiennement : une tâche qui est loin d’être routinière.

Portrait de Patrick, chevronné en mécanique d'ascenseur

À la STM, plusieurs travailleurs de métiers spécialisés sont nécessaires pour assurer les déplacements des Montréalais, notamment des mécaniciens d’ascenseurs dont la principale tâche est de veiller au bon fonctionnement des escaliers et des trottoirs mécaniques, des monte-charges et évidemment des ascenseurs. La quantité de ces équipements augmentera dans les prochaines années, d’où le besoin de recrutement d’une main-d’œuvre qualifiée.

L’entretien préventif ou curatif des équipements fait partie des activités quotidiennes des mécaniciens d’ascenseurs et est facilité par l’esprit de collaboration présent au sein de l’organisation. En effet, les mécaniciens ont accès à une multitude de ressources internes comme l’expertise d’ingénieurs toujours disponibles pour apporter leur soutien à la résolution des problèmes.

Patrick, qui évolue à la STM depuis maintenant près de 15 ans, résume le rôle essentiel de son métier : « nous faisons bouger Montréal en facilitant l’accessibilité au métro. Nous sommes vraiment un maillon important de la mobilité de milliers de Montréalais et nous en sommes très fiers ! »

Si vous êtes autonome, débrouillard et rigoureux en plus d’avoir le sens des responsabilités, un esprit logique et une formation appropriée, alors une carrière à la STM est pour vous !

Consulter la page accessibilité pour plus d'informations sur les médias externes.

accéder à la vidéo Équipe des techniciens sur YouTube

Daniel Levry : un parcours inspirant pour les nouveaux arrivants

Chaque année, l’équipe de la dotation coordonne plusieurs activités auprès d’organismes en employabilité de la région. L’objectif : informer une clientèle variée des possibilités de carrière chez nous. Nous avons rencontré Daniel Levry, coordonnateur à l’Entretien des infrastructures, qui a participé à l’une de ces séances d’information et qui a décroché un emploi chez nous.

Ingénieur de la Côte d’Ivoire… au Québec

Originaire de la Côte d’Ivoire, Daniel développe dès l’enfance un fort intérêt pour l’ingénierie civile et du bâtiment, ce qui l’amène à réaliser des études universitaires et travailler dans ce domaine pendant plusieurs années. Il créé même sa propre entreprise spécialisée en planification et coordination de travaux.

À la suite d’une mûre réflexion due à une période d’instabilité dans son pays d’origine, il immigre au Québec avec sa famille en 2010.

Dès son arrivée, Daniel effectue des démarches pour travailler dans son domaine d’expertise. Il s’inscrit à plusieurs cours universitaires de mise à niveau technique et de gestion de projets. Il sollicite également le soutien d’organismes en employabilité spécialisés en ingénierie pour l’aider dans sa recherche d’emploi au Québec : « J’ai vu que la STM venait faire une séance d’informations, j’y voyais une bonne façon d'en apprendre plus et de poser des questions claires en lien avec mon domaine. »

En route vers un emploi!

Cette rencontre lui a permis d’en apprendre plus sur notre environnement unique et diversifié en plus de défaire certains mythes : « Pour devenir employé, je pensais qu’il fallait connaître quelqu’un à l’interne, sinon je ne serais jamais considéré. Pourtant, j’ai déposé mon CV et quelques semaines plus tard, on me contactait pour une entrevue! »

À la suite d’un processus de dotation complet, Daniel est embauché en juillet 2013 comme coordonnateur à l’Entretien des infrastructures. Il met son talent à contribution en traitant des demandes d’amélioration ou de réfection d’infrastructures, tout en effectuant la coordination entre plusieurs équipes multidisciplinaires. « C’est très diversifié comme milieu, chacun a son expertise, mais on travaille tous ensemble vers un même objectif. Je continue toujours à apprendre, c’est un milieu rempli de défis. Je me trouve aussi privilégié d’avoir des gestionnaires qui m’encouragent à me dépasser! »

Son enthousiasme est contagieux : « Avoir travaillé dans un autre contexte, dans un autre pays me permet d’apprécier grandement ce que j’ai. Je demande souvent aux gens que je rencontre : pourquoi tu ne postules pas à la STM? »

Brigitte-Annix Forget est une employée de la STM avec quelque chose de spécial : elle est atteinte de surdité. Alors qu’elle était à la recherche d’un emploi, en 2009, elle participe à la 3e édition de la Journée Contact employeurs/ personnes handicapées.

Visitant les différents employeurs sur place et à l’aide d’un interprète, Brigitte-Annix attend que son groupe en ait terminé avec le kiosque de la STM. C’est alors qu’une conseillère en dotation présente au kiosque l’interpelle et lui présente les types d’emplois disponibles, tout en l’invitant à laisser son CV.

«J’avais déjà travaillé 7 ans dans un bureau avant mes études en architecture. Je ne faisais que des photocopies et de la saisie de texte. Je n’avais aucun défi à relever et mon cerveau n’était pas vraiment utilisé. Mais après 4 ans de recherche d’emploi dans le domaine de l’architecture sans aucun résultat, j’ai décidé de laisser mon CV pour voir», raconte Brigitte-Annix.

Et ça a marché! Après avoir réussi les étapes de l’entrevue et des tests, Brigitte-Annix est embauchée comme commis à la documentation. À ce titre, elle est responsable des archives au secteur de la dotation.

«Finalement, je reviens au travail de bureau, mais ici c’est complètement différent! Je trouve que je suis autonome dans mon travail et que les tâches sont plus intéressantes», mentionne-t-elle. «Ses collègues reconnaissent chez Brigitte-Annix son côté travaillant, discipliné et créatif. Elle a déjà proposé plein de choses intéressantes en lien avec son travail», renchérit Christophe Paris, chef de section Dotation et planification des ressources humaines, son supérieur immédiat.

La communication

Lors de la première rencontre de travail, un interprète était présent afin de présenter le poste, les tâches à effectuer, qui fait quoi dans l’organisation, etc. Mais par la suite, aucun interprète n’a été nécessaire. Brigitte-Annix utilise un cahier pour communiquer avec ses collègues et utilise la lecture labiale pour les comprendre. Lorsque la lecture labiale n’est pas suffisante, ses collègues utilisent à leur tour le cahier pour communiquer. «C’était une de mes craintes au début», mentionne Christophe Paris. «Je me demandais de quelle façon nous allions communiquer dans la mesure où il y a des choses plus difficiles à expliquer, des choses que même les personnes entendantes peuvent avoir de la difficulté à comprendre. Avec quelques mots, Brigitte- Annix comprend la demande, l’objectif derrière tout ça… Elle est très rapide»!

L’intégration dans l’entreprise

Avec les collègues, les échanges étaient moins nombreux le premier mois. Avec de plus en plus de mandats à réaliser, cependant, les interactions se multiplient. Comme elle doit donner un coup de main à ses collègues techniciens, elle fait le tour de ces derniers pour noter leurs demandes et besoins. «Elle est efficace, sympathique et très active dans son intégration. C’est, je pense, la base de son succès et ce pourquoi elle est si populaire dans l’équipe», mentionne Christophe.

La STM et les personnes handicapées

L’intégration des personnes handicapées est très importante pour la STM. «La haute direction y croit, et nous avons commencé à travailler ce dossier de façon plus structurée depuis quelques années», affirme Christophe. La STM est d’ailleurs membre du Réseau des entreprises pour l’intégration des personnes handicapées, fait partie du comité organisateur de la Journée Contact et y tient un kiosque depuis la toute première édition.

Selon Christophe, l’une des difficultés importantes dans l’embauche de personnes ayant une limitation fonctionnelle est le mot «handicapé», qui fait ressortir les préjugés. «Il faut mettre l’accent sur l’embauche de personnes compétentes, qui ont une limitation fonctionnelle, oui, mais qui réussissent dans l’entreprise», illustre-t-il. C’est ce que Brigitte-Annix nous dit : «J’ai un handicap sévère, mais ça ne m’empêche pas de travailler très bien, de comprendre très bien et d’être exactement comme n’importe qui! Pour les personnes sourdes, c’est seulement les oreilles qui ont un problème. Pour le reste, notre cerveau, notre intelligence, on est comme tout le monde! Il faut avoir confiance.»

Christophe Paris, chef de section et Brigitte-Annix Forget.


D’après un texte d’Éric Daigle, conseiller à l’information et aux communications du Comité Action main d’oeuvre (CAMO) - personnes handicapés

Gestionnaires

Être gestionnaire, c’est être au cœur de l’action et prendre des décisions qui ont un impact sur la qualité de vie des Montréalais. Faites connaissance avec nos gestionnaires chevronnés.

Portrait de Tatum, chef d’opérations chevronnée et impliquée
dans la communauté autochtone

Un parcours diversifié

Après 10 ans de travail en soudure, Tatum Crane complète un DEC en technique d’intervention en délinquance. Pendant quelque temps, elle travaille comme agente de programme pour la clientèle autochtone en situation de délinquance. Forte de son expérience, elle devient par la suite intervenante en santé mentale. «J’ai rencontré par hasard plusieurs chauffeurs qui m’ont suggéré de venir travailler à la STM, j’ai mis ça sur la glace au début, je ne me sentais pas prête », indique Tatum.

Elle travaille par la suite pour Femmes autochtones du Québec comme agente communautaire pendant deux ans. « À la fin de mon contrat, on m’a appelée pour savoir si j’étais intéressée par le poste de chauffeur. La vie est drôlement faite, je me suis dit que c’était un signe et j’ai finalement débuté en 2007. » Quelques années plus tard, des collègues lui ont suggéré le poste de chef d’opérations. «Quand j’ai été jumelée avec un CO, j’ai trouvé que ce travail était parfait pour moi, il n’y a pas une journée pareille, c’est un travail très varié. »

Une implication soutenue dans la communauté

Tatum s’implique depuis longtemps auprès des communautés autochtones : «Mon but premier a toujours été de travailler pour mon peuple, de redonner à la communauté. J’ai envie de donner un sentiment d’appartenance à la culture autochtone». Elle est notamment vice-présidente du conseil d’administration de Projets Autochtones du Québec (PAQ), qui offre un service d’hébergement et un service d’intégration sociale pour les autochtones en situations précaires ou en transition. Tatum a également été sélectionnée cet automne pour une consultation effectuée par la Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations du Québec (CDRHPNQ) portant sur le travail vers la parité en emploi des femmes autochtones dans les métiers non traditionnels.

«Nous avons adopté trois enfants issus des communautés. Je veux leur montrer l’importance de la culture autochtone, mais de leur servir de modèle, de les voir grandir et faire leur marque. Je parle souvent de mon parcours dans les écoles. Je veux leur montrer qu’en cas d’échec, il y toujours quelque chose à apprendre et qu’il est important de prendre le bon chemin. »

En terminant, elle exprime son sentiment de fierté : «Je me considère très choyée d’être à la STM, ce sont de bons emplois et c’est une belle équipe. Mon parcours en intervention m’aide à tous les jours, que ce soit pour désamorcer une situation de tension ou encore ma façon d’écouter et de dialoguer avec différents partenaires ainsi que la clientèle ».

Tatum fait partie de l’équipe de près de 140 chefs d’opérations bus qui font bouger Montréal.

Consulter la page accessibilité pour plus d'informations sur les médias externes.

accéder à la vidéo Alain, Contremaître sur YouTube

Consulter la page accessibilité pour plus d'informations sur les médias externes.

accéder à la vidéo Équipe de gestionnaire sur YouTube

Consulter la page accessibilité pour plus d'informations sur les médias externes.

accéder à la vidéo André, Surintendant sur YouTube

Haut de page