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Rapport annuel Version intégrale Supplément
: Analyse des projets en
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Mot des dirigeants Il nous fait plaisir de vous présenter le Rapport annuel 2000 qui témoigne des efforts consentis par la STCUM pour réaliser sa mission : assurer les déplacements des personnes voyageant sur son territoire. Changer de millénaire a bien sûr engendré une certaine fébrilité, mais comme nous avions planifié lopération plusieurs mois à lavance, cest en toute |
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| confiance que nous avons assuré
le passage de nos équipements vers le 21e siècle.
Cest dans cette foulée que nous avons décidé de laisser ouvertes les portes des
stations de métro, la nuit du 31 décembre 1999 au 1e janvier 2000,
pour permettre aux gens désirant célébrer ce moment magique de se déplacer en toute
quiétude dans notre réseau. Lannée 2000 a été ponctuée de temps forts : renouvellement des conventions collectives avec quatre de nos principaux syndicats, élaboration de notre stratégie Vision 2002, développement de projets pour améliorer les services et le transport en commun, concrétisation de partenariats daffaires et réflexion sur lavenir de la STCUM dans le cadre des débats entourant la réforme municipale. En termes de résultats, 2000 a été une année marquée par une augmentation de 1,8 % de lachalandage, soit une hausse de 6 millions de déplacements par rapport à 1999. Cette croissance est significative puisquelle a été obtenue dans un contexte où lautomobile continue de saccaparer des parts de marché. Le réseau du métro sest distingué par latteinte de résultats éloquents au chapitre de sa fiabilité. En effet, les chiffres démontrent que 97,6 % des clients qui lont emprunté en 2000 se sont rendus à destination avec moins de cinq minutes de retard. Cest donc dire que les mesures mises en place au cours des dernières années pour diminuer le nombre darrêts de service ont porté fruit. La baisse de 23 % de la criminalité dans le réseau du métro constitue une autre nouvelle digne de mention. Cette baisse est attribuable, dune part, aux efforts de sensibilisation et de prévention qui ont été déployés par le Service de la surveillance et, dautre part, à la création dune unité de coordination avec le Service de police de la CUM grâce à laquelle les interventions sont beaucoup plus efficaces. Du côté du réseau des autobus, la situation a été plus difficile en ce sens que nous avons parfois été dans limpossibilité de livrer le service planifié. Le parc vieillit; linspection, lentretien et la réparation de certains autobus nécessitent plus de temps et, comme le processus doctroi du contrat dachat dautobus a été plus long que prévu, la STCUM ne pourra pas compter sur de nouveaux véhicules avant 2001. Pour pallier la situation, différentes mesures ont été mises de lavant à lentretien afin de rendre disponible le plus grand nombre dautobus. Un défi de taille qui mobilise encore beaucoup dénergie. Les demandes en déplacements des personnes handicapées continuent de croître et les ressources financières additionnelles injectées par le ministère des Transports du Québec ne sont pas suffisantes pour y répondre. Cette situation nous préoccupe et interpelle grandement les élus de la CUM qui ont accepté de porter leur contribution à 23,3 %, alors que le Programme daide au transport adapté fixe leur part à 21 %. Il est clair cependant que les municipalités ne peuvent à elles seules absorber les coûts additionnels pour répondre à la demande. Cest pourquoi la STCUM travaille étroitement avec le MTQ afin de trouver des solutions pour améliorer la qualité des services offerts et favoriser une plus grande intégration des personnes handicapées. Tout au long de lannée, la STCUM a poursuivi ses efforts afin de resserrer ses dépenses et de rentabiliser le plus possible les sommes allouées pour offrir un service de qualité. Ses marges de manoeuvre sont de plus en plus limitées et ses besoins en investissements sont grands. Conscients que les décisions qui devront être prises prochainement seront déterminantes, nous continuerons de sensibiliser les décideurs à limportance daccorder au transport en commun des sources de financement plus stables et plus adéquates. Nous entrevoyons lavenir avec confiance, puisque le Plan de gestion des déplacements déposé par le ministre des Transports, M. Guy Chevrette, envoie un signal clair de relance du transport en commun et donne le feu vert à son développement. Lannée 2000 a permis lémergence didées nouvelles, de projets structurants et mobilisants. Nous sommes fiers du travail accompli par léquipe de la STCUM et par les membres du conseil dadministration qui ont siégé à 16 reprises pour analyser plus de 225 dossiers et approuver les résolutions afférentes. Nous les remercions tous et toutes très sincèrement de leur dévouement et de leur précieuse collaboration. |
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| * M. Frank Zampino a présidé le conseil dadministration jusquau 20 décembre 2000. Depuis, M. Pierre-Yves Melançon lui a succédé à ce poste. | |||
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